Bienvenu sur le site du tatouage pas chere!!!!!

Bienvenu sur le site du tatouage pas chere!!!!!
Salut a toutes a tous


Je vous souhaite la bienvenue sur LE site de tatouages pas chere dans la Région de LYON

Tout d'habord je me presente, Je m'appel Shark'S

J'ai 22ans dans HUIT jours donc le 8 avril

Je suis tatoueur depuis l'age de mes 18 ans cela fais quatre années de travail a domicile car encore jusqu'à maintenant je n'ai toujours pas pu réunir les fonts nécessaires a la créations de mon stand de tatouages

Mais voila maintenant depuis quelques mois que j'ai rencontré ma femme et grâce a elle, on va pouvoir enfin créer notre entreprise car elle, bien évidemment elle est pierceuse aussi a domicile et ça fait deux années qu'elle pratique ce jobs elle aussi et elle veut aussi créer son entreprise donc on a discuter et du coup on va se mettre ensemble pour le stand commeca on ne paiera moins cher.

Si vous êtes intéressés par les piercings vous pouvez la contacter sur son blog :
http://L-art-du-corps69Piercing.skyblog.com

# Posté le mardi 31 mars 2009 14:10

Modifié le mardi 31 mars 2009 16:28

déscription et histoire du tatouage

Un tatouage est un dessin à l'encre ou quelque autre pigment, habituellement décoratif ou symbolique, indélébile, sous la peau. C'est un type de modification corporelle. La technique du tatouage consiste à introduire dans la peau des matières colorantes (pigments) : la couleur ainsi introduite apparaît ensuite par "transparence" après cicatrisation de la plaie provoquée par le piquage. La peau est composée de trois couches (épiderme, derme et hypoderme) : l'encre est déposée par l'aiguille dans un espace assez précis à la limite entre le derme et l'épiderme. La profondeur de la piqûre varie en fonction des types de peaux et des parties du corps : entre 1 et 4 mm, les zones les plus épaisses se situant dans le dos.


Sommaire


- 1 Étymologie

- 2 Histoire

- 3 Finalité

- 4 Tatouages contraints

- 5 Procédure
- 5.1 Cosmétiques permanents

- 6 Santé et hygiène
- 6.1 Précautions préalables
- 6.2 Précautions d'hygiène
- 6.3 Après l'intervention

- 7 Réglementation

- 8 Styles

- 9 Popularité

- 10 Tatouages temporaires
- 10.1 Tatouage Kenji
- 10.2 Tatouages au henné
déscription et histoire du tatouage
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 31 mars 2009 16:46

Etymologie et histoire

Etymologie et histoire
Étymologie
Article détaillé : Tatouage en Polynésie
Le mot vient du tahitien tatau, qui signifie marquer ou dessiner. La racine du mot, ta renvoie aux verbes frapper, inciser. Le Docteur Berchon, traducteur du deuxième voyage de Cook vers Tahiti en 1772 employa pour la première fois le mot Tatoo. En 1858, le mot fut officiellement francisé en Tatouage et fit son apparition dans le dictionnaire de Littré.


Histoire
Tatouer est une pratique attestée en Eurasie depuis le néolithique. « Ötzi », l'homme des glaces découvert gelé dans les Alpes italo-autrichiennes est mort vers -3 500. Il arbore des tatouages thérapeutiques (petits traits parallèles le long des lombaires et sur les jambes). Le bassin du Tarim (Xinjiang en Chine) a révélé plusieurs momies tatouées de type physique européen. Encore mal connues (les seuls travaux accessibles en langue occidentale sont ceux de J. P. Mallory et V. H. Mair, The Tarim Mummies, Londres, 2000), certaines d'entre elles pourraient dater de la fin du 2e millénaire avant notre ère. Trois momies tatouées ont été extraites du permafrost de l'Altaï dans la seconde moitié du XXe siècle (l'Homme de Payzyrk dans les années 40 ; défunts du plateau d'Ukok dans les années 90). Leurs tatouages mettent en œuvre un répertoire animalier exécuté dans un style curviligne virtuose.

Le tatouage serait mal considéré dans la culture occidentale à cause des condamnations judéo-chrétiennes qui l'entourent : Levitique 19:28 (Ancien Testament) « Vous ne vous ferez pas d'incisions sur le corps à cause d'un mort et vous ne ferez pas dessiner des tatouages sur le corps. Je suis l'Eternel. » (Rites pratiqués par les égyptiens et certains peuples du Moyen-Orient). Le Judaisme interdit donc toute inscription entaillée et marquée à l'encre indélébile.

Les Européens ont redécouvert le tatouage lors des explorations dans le Pacifique sud avec le capitaine James Cook dans les années 1770 et les marins en particulier étaient particulièrement identifiés avec ces marques dans la culture européenne jusqu'après la Seconde Guerre mondiale. Ces mêmes marins européens se tatouaient souvent un crucifix sur tout le dos afin de se prémunir de la flagellation en cas de punition car c'était un crime que de défigurer une image pieuse ...

Ce système d'identification était aussi un moyen sûr et efficace de renseignements des fiches des forces de police sur la pègre avant l'arrivée de la photo d'identité. Les fiches de polices jusqu'au XIXe siècle comportaient la signalisation et la description de chaque tatouage qui permettait ainsi de caractériser sans erreur un individu.

# Posté le mardi 31 mars 2009 16:50

finalité

finalité
Finalité
Les raisons pour lesquelles les gens choisissent d'être tatoués sont diverses : identification à un groupe, cosmétique, rituel religieux et utilisations magiques sont les plus fréquentes. Aussi, la sociologie du corps les tient pour un objet d'étude important.

À l'origine ces marques sur la peau étaient des signes d'appartenance à un groupe : religieux chez les Māori, de pirates, d'anciens prisonniers ou de légionnaires.

Dans les années 1970 un véritable engouement pour le tatouage est né et a connu une forte amplification vingt ans plus tard. Le tatouage n'est plus alors une manière d'afficher son appartenance à un groupe, à une tribu ou à un quartier. C'est un moyen de revendiquer son originalité, de séduire, de s'embellir, de provoquer.

Un tatouage correspond souvent à un moment important de la vie, agréable ou douloureux. Certains adolescents le vivent comme un rite de passage et agissent parfois sur une impulsion qu'ils regrettent plus tard.

Le lieu de l'inscription, creux des reins, dos, poitrine, cheville, épaule, voire main ou visage a également une importante signification.

Enfin, des « tatouages » sont appliqués pour faciliter la reproductibilité de certaines thérapies médicales. En radiothérapie externe, des tracés persistants sont appliqués sur la peau (notamment à l'aide de fuschine) tandis que les tatouages permanents se réduisent à de simples points appliqués à l'aide d'une petite aiguille trempée dans l'encre de Chine. Le but de ces tatouages est de fixer les champs à la peau qui correspondent à la zone tumorale à irradier.

Des tatouages sont aussi placés sur des animaux, cependant très rarement pour des raisons décoratives. Pour les animaux de compagnie ils servent à l'identification. Certains mufles sont traités pour éviter les coups de soleil.

# Posté le mardi 31 mars 2009 16:53

tatouages contraints et procédure

tatouages contraints et procédure
Tatouages contraints
À travers l'histoire, les gens ont aussi été tatoués de force pour de nombreuses raisons.

Dans l'Antiquité, Polybius rasa la tête de son esclave puis tatoua un message a transmettre sur son crâne, puis attendit la repousse des cheveux avant d'envoyer l'esclave vers son destinataire.

Un autre tatouage contraint est l'identification ka-tzetnik dans les camps de concentration pendant la Seconde Guerre Mondiale. Durant la Seconde Guerre mondiale, les nazis marquèrent une partie des déportés des camps de concentration et d'extermination d'un tatouage, sur l'avant-bras, d'un numéro matricule. Ce fut particulièrement le cas à Auschwitz. Dans ce cadre, le tatouage contraint participait d'une entreprise de déshumanisation. Après la guerre, les survivants des camps eurent des réactions différentes : si la majorité d'entre eux les conservèrent, certains se les firent enlever.

Ces tatouages, figurant sur certains corps à la Faculté de Médecine, permettant d'identifier l'origine criminelle des corps des victimes de l'extermination, furent excisés afin d'empêcher de reconnaître leur origine.

Les nazis dans les camp prélevèrent certains tatouages (hors matricule de camp) afin d'en faire une collection morbide après les avoir tannés à la manière de parchemin. Ainsi au camp de Buchenwald, Ilse Koch, une femme de SS, faisait la collection de tatouages. Elle se promenait à cheval dans le camp et repérait les détenus possédant des tatouages. Ces déportés étaient alors assassinés et au moyen d'un produit spécial, le tatouage était récupéré pour compléter sa collection. A la libération du camp, elle possédait 142 tatouages.

Par ailleurs, les soldats de la Waffen-SS étaient aussi tatoués. Il recevaient leur groupe sanguin sur la face intérieure du biceps du bras gauche. Ce tatouage était surnommé « Kainsmal » - la « Marque de Caïn » (allusion à la marque que Dieu apposa sur Caïn afin de l'empêcher d'être tué et de fuir à jamais) et ne comportait qu'une seule lettre. Contrairement à la légende, aucune autre inscription, matricule ou unité militaire n'étaient tatoués. Ceci permit d'en identifier facilement quelques-uns après la guerre.


Procédure
Quelques cultures tribales créent des tatouages en coupant la peau et en frottant ensuite la blessure avec de l'encre, des cendres ou d'autres agents. Cela peut être un complément à la scarification. Quelques cultures créent des marques de tatouage en frappant l'encre dans la peau avec des os aiguisés.

De nos jours, la méthode ordinaire est d'introduire l'encre avec un dermographe.

Un dermographe est composé d'aiguilles attachées à une barre avec un canon électrique. Lorsqu'il est enclenché, les pointes se déplacent rapidement de haut en bas et l'action des aiguilles permet l'insertion de l'encre sous la couche la plus haute de l'épiderme. Il agit suivant un principe électromagnétique, à la manière des anciennes sonnettes de porte. Les dermographes sont fabriquées par de nombreuses petites et moyennes entreprises dans le monde.

# Posté le mardi 31 mars 2009 16:57

cosmétique permanant et santé, hygiène

Cosmétiques permanents
Le tatouage est un maquillage permanent. On efface généralement un tatouage en gravant un autre par dessus.


Santé et hygiène

Séance de tatouage
Précautions préalables
Certains groupes à risque doivent éviter de se tatouer. Notamment les personnes sous traitements médicaux, alcooliques, toxicomanes, femmes enceintes, personnes atteintes d'hémophilie, du sida, d'hépatite B et C, de maladies cardiovasculaires, les personnes sous contrôle cardiaque avec un pacemaker (car il y a un risque d'interférence avec les ondes magnétiques du dermographe).

Le tatouage consistant à perforer la peau pour y introduire des agents colorants, chaque petite perforation crée une plaie susceptible de s'infecter et de transmettre une maladie via des bactéries ou des virus. C'est la raison pour laquelle certaines règles essentielles d'hygiène sont nécessaires avant, pendant et après cette opération.


Précautions d'hygiène
Outre les indispensables lavages et désinfection des mains, le tatoueur doit nettoyer et stériliser consciencieusement le matériel à chaque utilisation, nettoyer et désinfecter les outils non stérilisables et le plan de travail. Il doit également analyser la texture de l'épiderme du futur tatoué et la désinfecter minutieusement avant son acte.
cosmétique permanant et santé, hygiène
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 31 mars 2009 17:01

Après l'intervention et réglementation

Après l'intervention et réglementation
Après l'intervention
Une fois l'intervention terminée, le tatoueur désinfecte la zone concernée à l'aide d'une solution antiseptique et applique un pansement pour protéger l'épiderme et favoriser la cicatrisation. Il doit ensuite expliquer clairement au tatoué comment il doit continuer à nettoyer sa peau et faciliter la cicatrisation, notamment à l'aide d'une pommade. À noter que cette dernière partie est à présent sous la responsabilité du tatoué. La peau doit rester aérée en permanence, elle doit rester ni trop sèche ni trop grasse. Il faut rester vigilant en ne laissant aucun agent infectieux être en contact avec la plaie. Le nettoyage doit se faire au moyen d'eau tiède et de savon doux ou d'une solution antiseptique sans alcool. Il se peut que lors de la séance, le tatoué puisse ressentir quelque chose allant d'une simple gêne à une douleur aiguë.


Réglementation
Quelques pays européens commencent à disposer d'une réglementation dédiée au tatouage. En l'absence de réglementation, la clientèle doit le plus souvent s'en remettre au sérieux et à l'éthique de chaque professionnel, et/ou à l'affiliation de certains tatoueurs à des associations professionnelles (par exemple : l'United European tattoo artists, le Syndicat national des artistes tatoueurs en France, l'Association suisse des tatoueurs professionnels, l'Association des Tatoueurs et Pierceurs Professionnels Wallons (et Bruxellois) en Belgique).

La France dispose d'une réglementation sanitaire depuis 2008 : Le décret n° 2008-149 du 19 février 2008 fixe les conditions d'hygiène et de salubrité relatives aux pratiques du tatouage avec effraction cutanée et du perçage, et modifie le code de la santé publique (dispositions réglementaires). Il impose notamment les règles suivantes :

la pratique des activités de tatouage et "perçage corporel" doit être déclaré en Préfecture (application par Arrêté du 23 décembre 2008).
Tatoueurs et perceurs doivent suivre une formation obligatoire à l'hygiène (application par Arrêté 12 décembre 2008).
Le matériel pénétrant la barrière cutanée ou entrant en contact avec la peau ou la muqueuse du client et les supports directs de ce matériel doivent être soit à usage unique et stériles, soit stérilisés avant chaque utilisation.
Les locaux doivent comprendre une salle exclusivement réservée à la réalisation de ces techniques.
Les déchets produits sont assimilés aux DASRI (déchets d'activités de soins à risques infectieux) et doivent être éliminés selon les mêmes dispositions (à savoir "Déchets d'activités de soins (DASRI) : réglementation").
Les produits de tatouage doivent respecter des règles précises, définies par le décret n° 2008-210 du 3 mars 2008 qui fixe les règles de fabrication, de conditionnement et d'importation des produits de tatouage, et institue un système national de vigilance et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires).
Tatouage et piercing sont interdits sur une personne mineure sans le consentement écrit d'un parent ou tuteur légal.
Tatoueurs et perceurs doivent informer leurs clients, avant l'acte, des risques auxquels ils s'exposent et, après la réalisation de ces techniques, des précautions à respecter. Cette information doit également être affichée de manière visible dans les studios (application par Arrêté du 3 décembre 2008.
Les professionnels qui ne respectent pas les différentes mesures exigées s'exposent à des contraventions de 5e classe, soit des amendes pouvant aller jusqu'à 1500 euros.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 31 mars 2009 17:04